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Les Marlysiens récoltent enfin leur première fleur

Huit ans après avoir entamé les démarches, Marly vient de se voir gratifier de sa première fleur du label Villes et villages fleuris. Derrière cette distinction, « bien plus qu’un simple fleurissement de la ville », insiste le service cadre de vie.

L’heure est à la joie, mais pas question de se reposer sur leur première fleur tout juste acquise pour les espaces verts de la ville de Marly. Le label Villes et villages fleuris a rendu sa décision vendredi, après huit années d’efforts transversaux de la part des services techniques marlysiens et des élus pour accéder à ce gage de reconnaissance.

« C’est le résultat des choix effectués en matière d’environnement et de cadre de vie », explique Betty Droisy, responsable du service cadre de vie. « Par exemple ça fait plusieurs années qu’on n’utilise plus de produits phytosanitaires pour les opérations de désherbage, alors que la loi ne l’interdit qu’à compter du 1er janvier 2017. On pratique le désherbage mécanique et manuel, ce qui implique de former les personnels. »

Pas qu’une histoire de fleurs

Efforts en matière de propreté et lutte contre les inciviités, mesures prises contre les pollutions visuelles comme les publicités : obtenir la première fleur du précieux label, ce n’est pas qu’une question de fleurissement. « Sur un budget, constant d’année en année, de 500 000 € pour l’entretien du cadre de vie, le fleurissement représente 25 000 € », précise Betty Droisy.

Le jury du label Villes et villages fleuris repassera à Marly l’été prochain pour vérifier que la qualité du travail n’aura pas bougé. « C’est notre objectif : conserver ce qu’on vient de gagner. On commencera à rêver de deuxième, puis de troisième fleurs, plus tard. »

En cela, ils pourraient être bien aidés par le projet de nouvelle voie entre la rue Jean Jaurès et le stade du Hainaut. Aménagement de double-voie pour les cyclistes, voie piétonnière, respect de la trame verte : déjà dans la manière dont elle est conçue, la nouvelle voie doit permettre d’améliorer le cadre de vie.

« On songe aussi à recréer des piétonnements entre les différents quartiers de la ville. Puis, il y aura la construction d’un barrage sur la Rhonelle, dont la compensation écologique devrait permettre de venir enrichir la zone humide », explique Christian Hanquet, élu en charge des questions environnementales.


Par Thomas EVRARD | Publié le 27/10/2016 dans la Voix du Nord

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