Accueil > La ville > L’histoire

L’histoire

Dernier ajout : mercredi 9 mai 2007.

  • Sa réputation

    Nous avons mentionné, au chapitre "château", la bonne impression qu’avait de Marly, il y a plus de 600 ans, Marguerite de Hainaut.
    Cette réputation a continué, au dire des relations ci-après :
    le premier gouverneur français de Valenciennes, sitôt 1678, Magalotti, avait créé une magnifique résidence, avec jardins superbes, à Marly.
    en avril 1697, un haut personnage lillois, M. d’Ailly, qui visite Marly, écrit que "c’est la plus belle promenade de Valenciennes : on y voit (...)



    lire la suite
  • Son hameau : la Briquette

    C’est le seul hameau de Marly. Sa création n’est pas récente ; ce nom de La Briquette est accolé à celui de Marly, dans un édit royal de 1679, qui spécifie même : le lieu-dit "La Briquette ou Havenne".
    En 1699, on y dénombrait 9 maisons abritant un total de 39 habitants. Placée sur la grand’route Valenciennes-Solesmes, laquelle est l’ancienne voie romaine venant de Famars, à la côte moyenne de 52 mètres au-dessus du niveau de la mer, La Briquette est une plaisante (...)


  • Ses moulins

    La Rhônelle alimentait 2 moulins à Marly. Le plus ancien existait déjà au XIIIème siècle, époque où on l’appela "Moulin Souverain", car il était propriété personnelle du Comte du Hainaut, qui l’avait acheté, vers l’an 1265, au seigneur Watier de Hartaing.
    En 1334, le comte Guillaume, ayant besoin d’argent, engagea le Moulin Souverain, moyennant une rente viagère à Béatrix de Louvain, déjà mentionnée.
    En 1591, les habitants se plaignent par pétition, que la farine (...)


  • Ses industries plus récentes

    En 1832, l’on relève à Marly, une sucrerie, deux fabriques de chicorée, deux briqueteries ; plus tard, une fabrique de noir animal. Dans la seconde moitié du siècle dernier, l’on comptait cinq sucreries en activité, dont deux à la Briquette.
    Jusque vers 1880, des carrières de pierre à chaux, avec fours, furent exploitées près de la Mairie et du cimetière. En 1944, cette dernière série de galeries fut aménagée pour abriter la population lors des bombardements.
    Une distillerie (...)


  • Sa société des mines

    En 1767, fut fondée, la Société des Mines de Marly, qui commença l’exploitation de deux fosses dès 1773, une troisième en 1838 ; mais en 1843, la société fut dissoute et la concession vendue.
    Celle-ci s’étendait sur 3.313 hectares des communes de Marly, Aulnoy, Famars, Maing, Thiant, Monchaux et Saint Saulve.
    Une nouvelle Société des mines de Marly reprit l’affaire en 1891, mais ne dura pas, n’ayant pas trouvé de gisements suffisants.
    Les ruines des deux premières (...)


  • Sa clouterie et les autres industries anciennes

    Fondée en 1737, la Clouterie de Marly était renommée.
    En 1779, environ 200 ouvriers y fabriquaient des clous. Une enquête de 1788 fait ressortir que "1a clouterie avait pris un développement extraordinaire à Marly : il s’y trouvait 54 forges et 200 à 250 maîtres dont le plus important commandait à 5 ou 6 compagnons" .
    Comme on le voit, c’était surtout une industrie artisanale, mais il y avait un établissement principal dénommé "Clouterie Royale" et qui fut le théâtre (...)


  • Ses malheurs

    Mais Marly n’était pas à l’abri des calamités.
    Nous avons relevé, dans les vieux chroniqueurs que, par exemple :
    L’an 186, les arbres, fleuris en décembre, portaient des fruits gros comme noix en février, mais de mars à juin, il fit un très grand froid, détruisant tout... En 1479, la gelée fut très forte du 24 septembre au 7 février sans dégeler. De plus, les mois d’avril et mai furent, grandement moites et froids, ce qui causa une triste famine .
    En 1340, les (...)


  • Son administration civile

    Nous avons vu qu’au point de vue religieux, Marly dépendait de l’Abbaye de Saint-Saulve.
    Concernant l’administration civile, il semble que c’était une commune jouissant d’une certaine indépendance. Nulle part, il n’est fait mention que, sous la féodalité et au Moyen-Age, Marly ait été sous l’autorité de seigneurs locaux ; tout indique que notre localité dépendait directement du Comte de Hainaut et de ses successeurs.
    A ce sujet, voici un passage (...)


  • Son église

    Le Chroniqueur De Guyse, dans une liste d’églises, indique en 1186, "Marlis cum Collegio", ce qui veut dire une église avec un groupement de prêtres y attachés. C’est la première mention d’une église à Marly. Sur un "pouillé" (liste des taxations), figure, en 1407, l’église de "Marli juxta Valencenas" ; le Curé était alors Nicaise Lefèvre.
    Le collateur est toujours le Prieur des Bénédictins de St Saulve ; il l’est également pour une "chapelle Ste Marie dans (...)


  • Sa Seigneurie de Beaulieu

    Un autre domaine, situé à Marly, et plus ancien encore que ceux dont nous avons fait mention précédemment, est la Seigneurie ou Temple de Beaulieu.
    Dans son histoire de Saultain, l’historien Gennevoise écrit : "Saultain fut, au 12ème siècle, en communication avec Valenciennes, par Marly, à travers l’ancienne Seigneurie de Beaulieu". Wauters, dans son relevé des chartes, spécifie : "En 1226, 16 janvier, Baudouin de Lobbes, Sénéchal de Valenciennes, confère la chapellenie de (...)


  • Notre Dame de Macourt : la Chartreuse de Marly

    En 1295, le Comte de Hainaut Jean II d’Avesnes, acheta à Jean Le Vilain, la "terre de Macourt en notre ville de Marlis dalèsValenciennes" et y fonda une Chartreuse, placée sous le vocable : Notre-Dame de Macourt. Suivant certains, ce mot voudrait dire habitation près d’une rivière : MA... habitation, COURT... rivière. D’autres indiquent : Court voulant dire terre, MEA CURTIS : ma terre... MALA CURTIS mauvaise court ou mauvaise terre.
    Le Musée de Valenciennes possède un (...)




  • Plan du site | Mentions légales | Espace privé | Contact